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D Dadaisme: Mouvement international de subversion généralisée et de dérision absolue. Alors que le surréalisme qui lui succédera, sera longtemps parisien. Dada commence par être cosmopolite. Il naît en 1916 à Zurich, aux séances du Cabaret Voltaire que fréquentent des artistes de toutes nationalités. Le sûr est que Dada naît de la guerre: d’Un violent refus de la boucherie qui ensanglantait l’Europe et d’une définitive répulsion pour tout ce qui l’avait rendue inévitable. Cette volonté de rupture absolue avec une réalité insoutenable et les idéologies qui la justifiaient entraîna bientôt la génération dada vers une sorte de nihilisme: tout est nié, le présent, le passé, l’avenir, et surtout l’esprit de système et d’organisation parce qu’il est à terme générateur de nouveaux conflits que reste-t-il? Un esprit de contestation permanente de persiflage généralisé: on brocarde toutes les valeurs, y compris Dada; on pratique le doute par système; on recherche délibérément l’incohérence, surtout si elle fait scandale; on s’insurge contre tout ce qui n’est pas l’ « idiotie » pure. Bref, on veut aller plus loin que l’anarchisme, qui maintient encore un certain nombre de règles. Tzara écrit: « Je détruis les tiroirs du cerveau et ceux de l’organisation sociale ». Décentrage: Action de ne plus centrer les sujets sur le tableau. Les sujets peuvent être coupés par le cadre Décoratif: Destiné à être décoré. Arts appliqués aux choses utilitaires. Dégradé: Passage imperceptible d’un ton à un autre ton ou d’un ton de blanc; c’est l’opposé du contraste. *Délimiter: Demi-couleur: Bistre, sanguine ou ton verdâtre qui, utilisé seul, rehausse simplement un dessin en noir. Demi-pâte: Par rapport à l’épaisseur de la majeure partie de la couche picturale, c’est une couche allégée par l’huile ou l’essence. Détrempe: Pigments mélangés à l’eau, à la colle ou à l’oeuf. Dimension: Étendue mesurable dans n’importe quel sens. Dimension (2 dimensions): Qui concerne une surface plane, laquelle présente une hauteur et une largeur. Dimension (3 dimensions): Qui concerne le volume, laquelle présente une hauteur, une largeur, une profondeur. Divisionnisme: Souvent utilisé comme synonyme de pointillisme, le mot s’applique à une théorie, une technique, un procédé, plutôt qu’il ne résume un courant. Le divisionnisme appuyé sur le principe du « mélange optique », est à la base du mouvement qualifié par Fénéon de « néo-impressionnisme » et animé entre 1885 et 1890 par Georges Seurat, qui suivirent Paul Signac, Pissarro, Théo Van Rysselbergh, et de nombreux peintres français, belges ou hollandais. La mort de Seurat en 1891 donna un coup d’arrêt à un phénomène qui se heurtait déjà à diverses résistances. Gauguin par exemple s’était moqué de ce qu’il appelait le « ripipoint ». mais le caractère éphémère du néo-impressionnisme ne marqua pas la disparition du divisionnisme ou du pointillisme. La juxtaposition de points séparés allait être utilisée plus tard par d’autres écoles, notamment le fauvisme, le cubisme et le futurisme. Dominante: Correspond à l’élément sur lequel on met l’accent dans une oeuvre. Ce peut être une ligne, la forme, la couleur ou tout autre élément qui attirera l’oeil et deviendra le centre d’intérêt de l’oeuvre. Il se peut que la dominante porte plus d’un élément. Donateur: Dans l’art médiéval et de la Renaissance, personne qui subventionne et offre à une église une oeuvre d’art sur laquelle elle se fait généralement représenter. Dripping: Le peintre laisse tomber librement des gouttes de peintures sur sa toile à l’aide d’un pinceau-baton ou d’une boîte perforée, couvrant ainsi sa toile de coulures de balagres colorées n’opposant aucune entrave à l’instinctif de son geste (Pollock).
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