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E Earth art: Littéralement art de la terre. On désigne ainsi des structures formelles dont le dessin sétale sur plusieurs kilomètres et qui ne peuvent être appréciées que vues davion. Il est permis dy voir un des visages du Land Art: cest le même type de recherches géographico-monumentales que celles que pratiquent Christo ou Jean Vérame. Eau-forte: Ce principe de gravure est assez simple: le dessin est exécuté à la pointe dacier sur la couche de vernis à base de cire et de bitume qui recouvre et protège la plaque métallique. Les traits tracés à la pointe seront creusés par le passage dans un bain acide ou eau-forte. Rincée, séchée, la plaque est prête à être encrée. Ébauche: Premier état dune oeuvre dart. Ouvrage dont lensemble est terminé mais dont les détails restent à exécuter. Ébauchoir: Est un outil de plastique ou de bois, de longueur variable, possédant une forme différente à chacune de ses extrémités. il peut s’agir de formes arrondies, effilées, carrées, taillées en biseau, etc. L’ébauchoir sert à modeler, à texturer et à lisser l’argile. Souvent, on peut le remplacer par des bâtonnets, des couteaux à légumes, des cuillères de toutes sortes et, bien sûr,par les doigts. Éclat: Degré de luminosité dans une couleur. École(s): Le terme décole est parfois employé un peu abusivement pour désigner de façon commode le regroupement souvent fortuit de divers créateurs en un même lieu. École de Bruges: Lécole de Bruges se situe dans la tradition de la peinture flamande au Xve siècle. Cest une peinture de coloriste et non de grands géomètres. Dans les tableaux flamands, la troisième dimension est surtout rendue par la modification des couleurs selon la distance supposée des plans. Cest ce quon appelle la perspective aérienne au lieu de la perspective linéaire. Les peintres flamands sont de grands portraitistes plus habiles à rendre précisément les détails des visages que lanatomie des corps nus. La peinture flamande est hautement documentaire et pittoresque. Lart est résolument ouvert sur la vie de tous les jours, concret, réaliste jusque dans les détails les plus minutieux. Effet: Ils sont de toutes sortes: de lumière, de couleur, de perspective... Effet: (optique). Formé dans loeil de lobservateur par le croisement des rayons qui partent des extrémités de lobjet regardé. Efflorescence: Couche pulvérulente produite par la transformation de certains sels qui perdent à lair une partie de leur eau de cristalisation. Elle apparaît sur les murs de brique, de carrelage. Egypte: Soucieuse du passage du pharaon dans lau-delà, lÉgypte donne une forme simple, mais stable et durable, au tombeau des premiers pharaons. Ce sens de léternité dominera tout lart égyptien. Émail: Les émaux sont fabriqués avec des silicates. On les applique sur le métal selon différentes méthodes et on les cuit à haute température. Émail à céramique: Cest une peinture qui sapplique sur les pièces dargile cuites ou non cuites et qui laisse limpression dun émail cuit au four. Comme celles de lémail à vitrail, ses couleurs se mélangent entre elles, se superposent et nécessitent un temps de séchage de quelques heures. Cet émail ne résiste pas aux fortes températures et ne doit pas entrer en contact avec les aliments, car il contient des produits toxiques. On peut se procurer lémail à céramique en contenants de différentes grosseurs. Émail à vitrail: Cest une peinture transparente très adhérente, à base deau ou de toluène. Lémail à base de toluène est à déconseiller à cause des fortes émanations qui sen dégagent. On applique lémail à vitrail directement sur tous les supports transparents de même que sur laluminium utilisé en gravure. Ses couleurs se mélangent entre elles, peuvent être superposées après un temps de séchage plus ou moins long et sèchent complètement en quelques heures. Lémail à vitrail se vend en flacons de différentes grosseurs. Embu: Lorsquon applique une couche de peinture sur une autre qui nest pas suffisamment sèche ou lorsque, par absence denduit, lhuile de la pâte est absorbée par la toile, des zones opaques peuvent apparaître. *Éméri: Empâtement: Traces de peintures à lhuile, délibérées, laissées par le passage du pinceau. Émulsions: Loeuf, le fromage et le lait ne se rencontrent pas seulement dans la pratique culinaire! Ils sont parfois les ingrédients nécessaires à la fabrication dune peinture. Loeuf, composé de deux liquides non miscibles, est lexemple type dune émulsion naturelle. Contrairement aux « solutions » que sont lhuile, laquarelle et la gouache, lémulsion présente toujours un aspect trouble et aqueux. Mélange dhuile et deau, elle ne se dissout jamais entièrement dans un solvant. Insoluble après un séchage rapide, lémulsion offre à lartiste de nombreux avantages. Émulsionnant: Substance qui catalyse lémulsion de lhuile, de leau et du vernis pour produire un médium en peinture. *Encollage: Encre de Chine: Est fabriquée à partir de la combustion de certaines substances, feuilles et graines, que lon mélange à de la gomme arabique ou à de la gomme laque. Elle se vend le plus souvent en flacon, sous forme liquide, et parfois en pain. Lencre de Chine liquide est très fluide, indélébile et dun noir absolu. Elle est plus couvrante que lencre à calligraphie et ne saltère pas à la lumière. On la considère comme une encre idéale pour le dessin et la peinture: appliquée à la plume, on en tire une ligne nette et précise convenant bien aux détails; appliquée au pinceau, on lemploie pure pour tirer parti de son opacité ou encore diluée à leau pour des dégradés et des lavis. Elle peut aussi remplacer la pâte à gratter sgraffite. Encre de couleur: Se caractérise par sa transparence, sa limpidité, son éclat. Elle est obtenue par dissolution de pigments colorés avec des solvants. Elle peut être indélébile ou délébile. Dans ce dernier cas, il sagit dune encre à leau, et ses couleurs, plus brillantes que celles de laquarelle, sont miscibles entre elles. Lencre de couleur permet dobtenir des traits précis ou des nuances à la façon de laquarelle. Elle est facile à utiliser et sèche rapidement. On la trouve parfois en flacon muni dun compte-gouttes. *Encrée: Enduire: Recouvrir dune matière molle la surface dun objet. *Enduit: Encaustique:(peinture à l) les pigments sont mélangés à de la cire chauffée, donc liquide, qui va servir de liant; très utilisé dans lAntiquité, ce procédé retrouvera un moment de faveur au XIXe siècle (Delacroix) Encre de chine: Encre noire très dense fabriquée à partir du carbone. Enduit: Il est indispensable dimperméabiliser le support (mur, bois, toile) qui doit recevoir la couche picturale. De la qualité de lenduit dépende la bonne conservation de la peinture. Les recettes sont extrêmement variées suivant les époques et les artistes; colle à la caséine, comme de la gélatine, eau farine et ammoniaque... Enlevage: On entend par enlevage, tous les procédés consistant à enlever tout ou en partie des applications faites sur un support, cest-à-dire des effacages, grattages, lavages, gommages, tamponnements au tissu, à léponge, au tampon, corrections, atténuations, etc. *Enluminure: Entaille:Coupure qui enlève une partie, qui laisse une marque dans la matière. Entrelacs: On appelles entrelacs les ornements composés de lignes mêlées, superposées, formant des tresses, des noeuds. Toujours très décoratifs, plaisants à regarder, ils piquent la curiosité, donnent envie de chercher à retrouver la construction, à démêler les enchevêtrement. Énumération: Consiste à distribuer les éléments dune composition de façon quaucune ne se touche. Épuré: Éliminer certains éléments du tableau. Équilibre: Provient dune certaine égalité entre deux ou plusieurs éléments agissants, de la structure dune forme ou de lensemble de loeuvre. Espace: Étendue délimitée qui contient ou entoure tout objet. Esquisse: Réalisée à la plume, au crayon a tempéra ou à lhuile, cest la première expression étymologique « vite faite », dun futur tableau. Essence: La présence dun solvant, jouant le rôle de leau dans la peinture à la détrempe, était une condition indispensable à la pratique de la peinture à lhuile. Elle peut être dorigine organique (térébenthine) ou inorganique (white-spirit). Estampe: Pièce servant à produire une empreinte en relief ou en creux. Se dit aussi dune image obtenue par lithographie. Estampe: (japonaise).Image imprimée au moyen dune planche gravée de bois ou de cuivre. Estompe: Servent à fondre et à dégrader les couleurs lorsque lon dessine avec de crayons pastels gras, de crayons de pastels sec, du fusain ou de sanguine. Il existe sur le marché des estompes de différentes grosseurs qui se présentent sous la forme de petits cylindres compacts et allongés, constitués de papier gris poreux. À lusage, la pointe de ces estompes sémousse: il suffit de la frotter sur du papier éméri à grain fin pour laffiner et la nettoyer. Étalement: Manière de répartir, despacer, dattribuer une place à chaque élément. *Éthymologie: Exploration: Recherche aboutissant à de nouvelles possibilités, à des découvertes. *Exposer: Expressionnisme: Vaste et complexe mouvement dont le pôle principal fut lAllemagne du premier quart du Xxe siècle, mais qui sétendit entre 1910 et 1925 à toute lEurope du Nord, et bien au-delà. Il ne procédait pas, comme beaucoup de semblables, dun groupe ou dun lieu déterminés et identifiables. Il résultait plutôt dune fermentation multiple qui apparut dès la fin du siècle précédent. Le nom même dexpressionnisme ne fut forgé quaprès coup, en 1911. On voulait désigner par là, sommairement, une vive réaction contre limpressionnisme et le naturalisme. De la génération antérieure. Le nouveau mouvement rassemblait des aspirations contradictoires où prédominaient langoisse et la révolte. Il fut profondément marqué,et comme justifié, par les tempêtes de son époque: la Première Guerre mondiale, la Révolution bolchevique de 1917, les crises qui déchiraient lAllemagne pré-hitlérienne. Toutes les disciplines artistiques reçurent lempreinte de lexpressionnisme, mais dabord et surtout la peinture et les arts plastiques. Expressionnisme abstrait: Bien quon sen serve couramment pour définir lécole de New York et quon lassimile un peu hâtivement à lAction Painting, l’Expressionnisme abstrait constitue une notion difficile à cerner. D’autant plus difficile que se greffe là-dessus un problème de généalogie, propre à réveiller des nationalismes sourcilleux. Ce qui unissait les expressionnistes abstraits dans les années 1940 et 1950, c’était l’extrême importance donnée au « geste pictural ».
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