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histoire de l art
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Les livres de Laurence

                                              « Ensemble, c’est tout »

                    Anna Gavalda.

Mon deuxième livre d’Anna Gavalda. Je me le suis fait offrir pour la noël ; j’ai mis quelques temps à le commencer, mais lorsque je l’ai ouvert il ne m’a fallut que trois jours pour le terminer. J’ai été fort déçue lorsque je suis arrivée à la dernière page.

« Quoi ?! C’est déjà fini ! »

Ce livre par son épaisseur, pourra peut-être en effrayer quelques uns. Mais détrompez vous ! Après avoir lu la première page, vous ne pourrez plus le quitter.

Les personnages de ce roman nous touchent, nous agacent, nous font sourire…

Tous nous offrent une tranche de vie douce et amère à la fois. Rien ne les prédestinaient a se rencontrer et pourtant !

« Paulette Lestafier tombait souvent, mais c’était son secret »

« Camille Fauque était un fantôme qui travaillait la nuit et entassait des cailloux le jour. Qui se déplaçait lentement, parlait peu et s’esquivait avec grâce. »

« Franck Lestafier, … Il eut du mal, d’abord, à trouver ses mots, lui qui n’avait jamais su parler, ni se raconter… »

« Philibert Marquet de la Durbellière annonça-t-il en se relevant et en se cognant la tête contre le plafond. »

Malgré leur passé douloureux et solitaire,  ils vont essayer de continuer à vivre Ensemble !


                                  « Les Catilinaires »

                               Amélie Nothomb.

 

C’est le premier livre d’Amélie Nothomb que j’ai lu. Ce ne fut pas le dernier, en effet je les ai tous lus. J’ai décidé de vous présentez celui-ci car je l’ai relu récemment et c’est peut-être l’un de mes préférés.

L’univers de ce livre est plutôt glauque, dérangeant, mais aussi plein de patience.

Emile et Juliette s’aiment d’un amour absolu. Tous deux pensionnés, ils vivent des jours paisibles dans une petite maison isolée, jusqu’au jour ou ils font la connaissance de leur voisin Palmède. Ce dernier va venir troubler la tranquillité du petit couple, non pas par ses bavardages mais bien par son silence.

« Il resta impassible. Je lui trouvais l’air d’un bouddha triste. En tout cas, on ne pouvait pas lui reprocher d’être bavard. »

« Le lendemain, à 4 heures de l’après-midi, quelqu’un frappa à la porte. Nous savions de qui il s’agissait. Monsieur Bernardin se tu. Il avait l’air de trouver que notre manque de conversation était le comble de l’impolitesse. Deux heures plus tard, il s’en alla. »

Certaines personnes cherchent à fuir le bruit, d’autre le silence. Je dirai aussi que quelques fois il faudrait avoir le courage de s’affirmer et de ne pas se laisser envahir. Cependant ce livre n’est qu’une fiction, sinon nous ne regarderions plus nos voisins de la même manière.


  « La vie interdite »,

   Didier Van Cauwelaert.

 

Van Cauwelaert aime allier l’humour et la sensibilité dans ses livres. Je trouve que dans ce livre ci il y parvient admirablement. Que dire a propose de ce livre…

Un livre qui débute par la mort du personnage principal… ce n’est pas banal !

Ce petit quincaillier de 34 ans semblait mener une vie paisible, somme toute monotone. Mais l’épreuve de sa mort ne sera pas de tout repos.

« Je suis mort à sept heures du matin. Il est huit heures vingt sur l’écran du radio-réveil, et personne ne s’en est encore rendu compte. »

Jacques Lormeau du « haut » de sa mort va essayer de trouver sa place parmi les vivants qui lui sont/étaient proches. Cet état intermédiaire va lui permettre de voyager dans l’espace et le temps.

« Ni l’interruption de ma respiration ni mon arrêt cardiaque ne m’ont procuré d’émotion précise – je ne m’en suis pas rendu compte. Je dormais. D’une certaine manière j’ai raté ma mort. Je ne sais pas si je dois m’en féliciter. »

Jacques contemple sa propre mort, ses funérailles, les réactions de ses proches, l’amour qu’il redécouvre pour les siens et qu’il aimerait tant partager avec eux.

Van Cauwelaert nous fait parcourir avec humour, un voyage dont nous ne connaissons pas la destination mais que nous ferons tous un jour.

Espoir ou angoisse ? A vous de choisir… !


« Le mystère de la patience »

 Jostein Gaarder

 

Avant de vous parler de ce livre, il faut que je vous parle un peu de l’auteur.

Car en effet avant de lire ce livre, il faut savoir que Jostein Gaarder est ancien professeur de philosophie et d’histoire des idées  de l’université de Bergen en Norvège. Il se consacre maintenant à plein temps à l’écriture … et m’a foi ça lui réussit plutôt bien je trouve.

 

Jostein Gaarder plante tout d’abord le décor, il nous dit qui nous allons rencontrer au fil des pages et nous fait part de l’existence du « Livre de la brioche ». Ensuite il nous présente une table des matières pas comme les autres. En effet celle-ci n’est pas divisée en chapitres, mais bien en jeu de 52 cartes…

Quelques uns d’entre vous auront déjà pu percevoir la subtilité du titre ou du moins vous le croyez !

Entrons maintenant dans le vif du sujet.

Hans Thomas est le personnage principal.

« Hans Thomas qui lit le livre, en route vers la patrie des philosophes »

Il vit à Arendal avec son père, fils de "boche".Sa mère serait mannequin en Grèce.

Serait … c’est pourquoi Hans et son père décident de partir en Grèce afin de la retrouver.

Nous entamons donc un voyage à travers l’Europe.

« Le grand voyage au pays des philosophes commença à Arendal, vieille ville maritime sur la côte sud. »

Mais tout va basculer aux abords de la frontière Suisse. Un nain fait un cadeau à Hans et conseille aux deux voyageurs de faire escale pour la nuit dans un petit village appelé Dorf.

C’est dans ce petit village que Hans va lire « Le livre de la brioche » et faire la connaissance d’un curieux boulanger.

C’est alors que débute une seconde histoire ou plutôt la continuation de celle-ci …Allez savoir ?

« Mon cher fils – laisse-moi t’appeler ainsi -, je suis là à écrire l’histoire de ma vie en sachant qu’un jour tu viendras dans ce village. »

Il y a tant d’éléments importants et surprenants dans ce livre, que je me rend bien compte qu’il m’est impossible dans faire une synthèse cohérente.

Par conséquent je vais en rester là. Néanmoins j’aimerais ajouter ceci :

- Ne soyez pas rebuter par le nombre de pages (finalement 379 pages ça passe vite quand le livre est passionnant).

- N’ayez pas peur de la patrie des philosophes (ce livre est fait pour être lu par tous et pas besoin d’avoir fait de la philosophie).

- Il y a, à mon avis plusieurs intrigues : Hans va-t-il retrouver sa mère ; Quel est le lien entre ce boulanger de Dorf, Hans et son père ; Qui est ce Joker ?

A vous de découvrir ce que recèle cette histoire !

Photos graphisme :NOION

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