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Palette: Plaque mince percée d’un trou pour y passer le pouce et sur laquelle le peintre étend et mélange les couleurs.

L’idée de poser ses couleurs sur une surface plane, non poreuse, remonte à l’époque préhistorique où des omoplates d’ours et d’aurochs font office de palettes. Des matériaux lisses, comme le verre, la porcelaine, le métal émaillé, le bois, le plastique, etc., peuvent servir de support pour déposer la couleur.

Palette type: Le choix immense des couleurs aquarelles du commerce, prêtes à l’emploi, peut désorienter un débutant. La palette type propose douze couleurs; rouge de cadmium, carmin d’alizarine, jaune de cadmium, jaune citron, bleu outremer, bleu de prusse, bleu de coeruléum, vert guignet, vert végétal, ocre jaune, ombre naturelle, gris de payne, ce qui est déjà beaucoup puisque la plupart des grands aquarellistes n’avaient sur la palette, guère plus de trois ou quatre couleurs.

Palmette: La palmette est un ornement car surtout de l’Antiquité. La définition la plus simple est: ornement en forme de palme.

Papier: Fabriqué avec de vieux chiffons, des roseaux, de l’écorce de mûrier et des déchets de cordage, le papier est inventé en Chine comme substitue de la soie vers la fin du 1er siècle. Son introduction en Occident commence vers le XIIe siècle, et le mot papir (du latin papyrus) apparaît en français au XIIIe siècle. Il est au début, réservé à l’écriture. Mais, peu à peu, son utilisation courante pour le dessin supplante le parchemin considéré jusqu’alors comme le support idéal.

Papier à gratter: S’utilise pour faire du sgraffite. Sa surface est enduite d’une couleur quelconque, elle-même recouverte d’un matériau noir rappelant la pâte à gratter. Lorsqu’on gratte cette surface avec un bâtonnet effilé, on découvre la couleur sous-jacente. Le papier à gratter se vend en paquet de feuilles de couleurs variées. Il faut le manipuler avec beaucoup de précautions parce que les doigts y laissent très facilement des marques qui rendent le travail impossible par la suite.

Papier aquarelle: Fabriqué à base de chiffons, il est offert en tablette ou à la feuille. On l’appelle aussi papier torchon. C’est un papier blanc, épais, au fini rugueux. Il ne s’altère pas à la lumière. Pour éviter qu’il ne gondole lorsqu’on l’utilise avec des matériaux humides, on peut se servir de la planche multi-arts. On l’emploie principalement avec l’aquarelle ou les encres. Son grain plus ou moins fin permet des effets intéressants lorsqu’on l’utilise comme support avec des matériaux secs.

Papier bouchonné: Papier sec chiffonné en boulettes que l’on colle sur un support.

Papier bouffant:Existe dans des types qui contiennent du bois et dans des types qui n’en contiennent pas. Le papier sans bois est un peu plus lisse de texture. C’est un type de papier absorbant. Il convient pour être utilisé avec le fusain, les types de craies et de pastels tendres ainsi que les crayons graphites. Ont peut le frotter et gommer à la gomme malléable.

Papier bricolore: Ou papier duplex de type Reycote à deux faces de couleur différente. Il se vend en paquet de feuilles de couleurs vives qui ne s’altèrent pas à la lumière. Le papier bricolore sert rarement de support. On l’utilise plutôt comme matériau en façonnage et en collage, car il se plie, se déchire et se découpe bien, ce qui permet de tirer profit de ses faces bicolores.

Papier Canson: Il est épais et son grain est assez prononcé. Il se vend dans une belle gamme de couleurs. Toutefois, c’est un papier qui coûte cher. On l’utilise principalement en dessin avec des matériaux secs tels les pastels.

Papier cartouche: C’est un papier blanc et lisse, aux multiples usages. Il s’utilise avec tous les matériaux secs ou humides. Dans le commerce, on le trouve le plus souvent sous la désignation anglaise « papier cartridge ».

Papier cellophane: C’est une pellicule luisante et transparente à base de cellulose. Ses couleurs brillantes rappellent celles du verre coloré. On s’en sert le plus souvent comme matériau, dans des collages, pour imiter le vitrail. Il convient aussi à la fabrication de diapositives destinées à être projetées au rétroprojecteur. Il se vend en rouleau ou à la feuille.

Papier de riz: parmi les types de papier orientaux tels que le papier de riz, le papier de bambou et le papier de mûrier, c’est surtout le papier de riz qu’on exporte en Occident. Il est fait notamment de paille de riz. C’est un papier fragile et tendre utilisé pour faire des dessins au pinceau. Il a un côté lisse et un côté grenu, mais on utilise généralement le côté lisse pour les dessins au pinceau.

Papier de transfert: papier enduit d’une couche de poudre colorée ou de couleur liquide, employé pour transférer un dessins sur une autre surface.

Papier émeri: C’est un papier abrasif qu’on utilise le plus souvent pour poncer le bois. Le grain du papier d’émeri va de très fin à très gros. En dessin, il peut servir de support aux pastels gras et aux crayons de cire. Il existe aussi une toile d’émeri qui offre en plus l’avantage de résister à l’eau.

Papier façonné: Papier travaillé avec plus ou moins de relief; il peut être découpé, entaillé, frisé, froissé, bouchonné, collé..

Papier glacé: Appelé aussi papier tactile, c’est un papier blanc et luisant ui n’absorbe pas l’eau. En peinture et en dessin, c’est le papier idéal pour l’utilisation de la peinture tactile et du crayon de cire fondue.

Papier Ingres: Fabriqué à partir de chiffons et de bois, c’est un papier vergé et marqué d’un filigrane. Son grain est légèrement rugueux et sa couleur ne s’altère pas à la lumière. C’est un papier que l’on utilise avec des matériaux secs, comme la sanguine, le fusain, les pastels secs.

Papier journal: La matière première principale est la pulpe de bois. C’est un papier très ligneux et absorbant. Il jaunit vite, et friable et n’est pas solide. Il convient pour faire des croquis rapides au fusain, à la craie et au pastel tendres. Il supporte mal le gommage et le frottage. C’est un type de papier à bon marché.

Papier Kasaka: De teinte légèrement jaunâtre, il est, comme le papier journal, très ligneux. Ce type de papier absorbant est un peu plus fort que le papier journal. Le Kasaka convient pour faire des croquis au fusain et aux types de pastels et de craies tendres. Il convient également pour le graphite tendre. On peut l’utiliser pour être frotté ou gommé à la gomme malléable.

Papier Kraft: Ou papier d’emballage havane ou blanc, a un côté lisse et brillant et un côté mat et rugueux. Il convient à de multiples usages. En peinture et en dessin, on peut l’utiliser avec des matériaux secs côté rugueux et avec des matériaux humides côté lisse. C’est le papier idéal comme support, il se plie, se déchire et se découpe bien, comme le papier pour le papier pour travaux manuels, mais il a l’avantage d’être plus léger. C’est un papier résistant (son nom vient de l’allemand Kraft, qui signifie force.). Il se vend à la feuille ou en rouleau.

Papier mâché: Aussi appelé traditionnellement carton-pâte, elle peut se faire à partir d’une pâte composée de papier journal déchiqueté, trempé dans l’eau et mélangé à de la colle.

Papier manille: Ou papier bulle, c’est un papier mince au grain rugueux. Il peut être de couleur paille ou tirer sur le blanc grisâtre. Autrefois, il était fabriqué à partir de jute ou de chanvre de Manille, d’où son appellation. Il convient biens aux pastels secs ou gras, à la sanguine et au fusain.

Papier marbré: C’est un papier qui contient du chiffon. On ajoute des fibres textiles colorées pendant la fabrication. Que ce papier puisse être travaillé à la plume et à l’encre dépend du pourcentage de pulpe de bois qu’il contient.

Papier modeler: Pâte végétale plus ou moins consistante, malléable, qui se ramollit au contact de la chaleur de la main.

Papier pliage: Il ressemble au papier pour travaux manuels, qu’il peut parfois remplacer, mais il est plus mince. On le trouve dans une grande variété de couleurs vives, qui changent toutefois à la lumière. C’est un papier qui se plie, se découpe et se déchire bien. Il s’utilise en dessin avec des matériaux secs. Il est utilisé aussi en façonnage et en collage.

Papier de soie: Mince comme de la soie, il tire son nom de cette analogie. C’est un papier translucide qu’on utilise surtout comme matériau en collage. Il existe dans une vaste gamme de couleurs et se vend en paquet de feuilles d’une même couleur ou de couleurs variées. Si on travaille avec du papier de moindre qualité, les couleurs peuvent alors se diluer au contact de certaines colles.

Pariétal: Les parois d’une cavité, quelle que soit sa taille sont des zones pariétales. Les peintures pariétales sont donc exécutées sur les parois d’une grotte.

Pastel: Sont composés de pigments en poudre et d’une quantité de gomme ou de résine qui leur donne leur consistance. Le mot pastel vient de pâte, c’est le résultat de ce mélange, moulé en bâtons par les fabricants ou par l’artiste lui-même. La fraîcheur et la pureté des pastels, ainsi que l’effet immédiat que l’on obtient lorsqu’on les applique sur le papier, sont quelques-unes des caractéristiques qui les distinguent de la peinture à l’huile.

Pastel à l’huile: Ne donne pas de tracé nerveux, mais il sont parfaits pour les dessins à grands traits, aux plages de couleurs vives et denses. Ils sont moins friables que les pastels secs et ne demandent pas de fixatifs. De plus ils permettent d’utiliser le sgraffite, qui consiste à révéler une couche de couleur sous-jacente par grattage d’une couche colorée superficielle.

Pastel sec: Est le seul médium à produire des couleurs d’une telle intensité; c’est ce qui fait sa notoriété. Selon qu’ils sont durs ou tendres, présentent des possibilités beaucoup plus étendues; ou peut les tailler en pointe pour obtenir des traits nerveux. On les emploies un peu comme des crayons de couleurs, bien qu’ils soient beaucoup moins résistants.

Peinture à gratter: Peu coûteuse, ressemble à de la gouache noire épaisse. On l’utilise en sgraffite: on l’étale à la brosse sur un support, carton ou bloc de plâtre, préalablement recouvert de pastel gras ou crayon de cire; ensuite, alors qu’elle est encore légèrement humide, on la gratte avec un objet effilé, en dessinant, de façon à faire apparaître le matériau couvert. La pâte à gratter peut être remplacée par de la gouache noire ou de l’encre de Chine additionnée de quelques gouttes de savon à vaisselle.

Pâte à modeler: Elle se présente sous la forme d’une pâte huileuse prête à l’emploi. À température ambiante, cette pâte durcit, mais sa composante huileuse l’empêche de sécher complètement. Pour lui donner toute sa souplesse et sa malléabilité, il suffit de la réchauffer par manipulation. Elle se vend en blocs ou en bâtonnets de différentes couleurs mais, en comparaison avec l’argile, elle coûte cher.

Patine: Couleur que prennent avec le temps les objets anciens.

Patiner: Colorer ou vernir un objet d’une patine artificielle qui rappelle celle des objets anciens.

Pattern Painting: À partir d’un mot « pattern », qui signifiait patron, motif, modèle, se constitua vers 1975 à New York un groupe d’artistes californiens dont l’ambition était de revaloriser les arts appliqués et décoratifs. Ils tirent leurs matériaux aussi bien de l’art traditionnel que de la production de masse ( tissus imprimés, papiers peints...) et en usent avec une absolue liberté. Le « Patterning » se rapproche parfois, bien qu’il s’en défende, de l’art minimal.

Peinture acrylique: Les recherches de la chimie contemporaine ont permis la multiplication de matériaux polyvalents dont les propriétés ressemblent aux techniques de peinture ancienne ou traditionnelles tout en étant beaucoup plus faciles d’emploi et souvent beaucoup moins nocives pour la santé. C’est le cas de la peinture acrylique, dont l’apparition date des années 1950. L’univers des résines synthétiques et des couleurs obtenues artificiellement fournissent aux artistes et aux amateurs des gammes de couleurs très étendues, aux qualités toujours plus grandes, qui, si elles ne peuvent garantir des oeuvres abouties à tous les coups, ont le mérite de réduire les efforts entrepris en vue de les réaliser.

Peinture: (au couteau). Peinture réalisée avec un couteau à palette (petite truelle).

Peinture à tissu: S’emploie, dans la plupart des cas, sur les tissus tant naturels que synthétiques. Il s’agit d’une peinture à base d’eau, qui s’utilise pure ou diluée, et qu’il faut fixer avec un fer à repasser chaud. Les couleurs, éclatante et miscibles entre elles, tiennent bien au lavage un fois fixées. On peut aussi ajouter un liant à cette peinture, avant l’application, ce qui a pour effet de l’épaissir et permet d’obtenir ensuite un relief plus ou moins important selon la quantité ajoutée. On trouve cette peinture en tube ou en pot

Peinture digitale: Gouache épaisse utilisée directement avec les doigts ou la main pour peindre ou imprimer. Synonyme: peinture aux doigts, peinture tactile.

Peinture tactile: peinture tactile ou digitale c’est une gouache très épaisse, habituellement non toxique, qui s’applique directement sur un support avec les doigts,les mains et parfois même les pieds. Elle nécessite aucune préparation et sèche rapidement. Ses couleurs sont vives. On peut la diluer à l’eau, ce qui donne alors des effets de transparence comparable à ceux de l’aquarelle. On l’utilise sur un support lisse, glacé de préférence.

Peinture métaphysique: Expression liée à une partie (1910-1917) de l’oeuvre de Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique (au sens premier du mot) est à la recherche du sens caché de la réalisé, avant tout urbaine, qu’elle transforme en un espace magique, secret, hors du temps. La peinture métaphysique faisait entrer l’onirisme au coeur de vastes architectures héritées du Quattrocento italien. Elle entendait aussi réagir contre une certaine vision futuriste, au premier degré de la modernité.

Peintures polymères: Peintures à base d’acrylique ou d’autres résines synthétiques.

Perception: Conscience, ou prise de conscience, des objets, des relations, ou qualités intérieures ou extérieures à l’individu au moyen des organes des sens et sous l’influence es expériences précédentes.

Performance: spectacle accompli par l’artiste en tant qu’oeuvre, la performance affirme la primauté de l’acte créateur et l’inscrit dans l’instant et non dans la matière.

Perspective: C’est en 1435 que le Florentin Aberti écrivit un traité sur la représentation de l’espace ( De la Costuzionne légitima) qui devait être utilisé pendant plus de 400 ans. Sa méthode se fonde sur quatre principes: 1. La projection d’une ligne droite est une droite. 2. Les projections de parallèles entre-elles. 3. Les orthogonales au plan du tableau convergent vers un seul point. 4. La taille des objets diminue en proportion de leur distance à l’observateur. Art de représenter les objets sur une surface plane, de telle sorte que leur représentation coincide avec la perception visuelle qu’on peut en avoir, compte tenu de leur position dans l’espace par rapport à l’oeil de l’observateur.

Perspective:(atmosphérique). Altération progressive des formes et des couleurs sous l’effet de la distance.

Perspective: (Linéaire). Diminution des dimensions avec l’éloignement.

Perspective aérienne: Traduit l’éloignement par des différences de valeur et de précision dans les détails. Elle consiste à utiliser les couleurs en les dégradant, ce qui donne l’impression que les éléments s’éloignent dans l’espace. Cela peut se faire aussi en estompant les détails, lesquels sont précis au premier plan et de plus en plus flous au fur et à mesure qu’ils s’éloignent du premier plan.

Perspective cavalière: Surtout utilisée en architecture, résulte du parallélisme entre les lignes et donne une illusion de profondeur. Toutes les lignes demeurent parallèles, qu’elles soient horizontales, verticales ou obliques.

Perspective par chevauchement: Consiste à représenter les éléments en les superposant. Le fait de faire se chevaucher les formes donne l’impression qu’elles sont l’une derrière l’autre. Dans ce cas, la base des objets ne peut jamais être sur un même plan, sur une même ligne.

Perspective par diminution: Permet de représenter des éléments qui sont en réalité de même grosseur en les dessinant de plus en plus petits s’ils représentent l’éloignement et de plus en plus gros s’ils représentent la proximité.

Pictorialisme: Nom donné, dans les débuts de la photographie, à une tendance à l’imitation de la peinture: faire des portraits qui ressemblent à des tableaux, photographier des natures mortes ou des nymphéas de façon Monet, etc. La visée était sans mystère: doter ces nouvelles images d’une dignité esthétique dont on les supposait dépourvues, en s’inspirant de la peinture de l’époque (naturalisme, impressionnisme, symbolisme).Le pictorialisme ne fut qu’une étape très provisoire dans l’histoire de la photographie. Celle-ci se donna bientôt pour but d’investir le réel, au lieu de lui tourner le dos.

*Pictural:

Pierre: L’albâtre, la pierre à savon (stéatite), les pierres synthétiques, telles la Siporex et la Tarasco, sont des pierres tendres qui peuvent être sculptées par taille directe avec un couteau à légumes. L’albâtre, variété de gypse, peut être poli avec une toile d’émeri. Il faut alors le travailler en l’immergeant dans l’eau. La pierre à savon est celle dont se servent les Inuit lorsqu’ils sculptent. Pour la polir, il faut d’abord l’enduire d’huile de lin, la laisser pénétrer, puis poncer la pierre avec un papier émeri fin. La Siporex est une pierre faite de plâtre et de ciment. Elle dégage beaucoup de poussière lorsqu’on la sculpte. Quant à la Tarasco, il faut la travailler humide; elle peut être sculpter par addition et soustraction de matière. Elle ne produit pas de poussière et peut être polie avec un papier émeri fin lorsqu’elle est sèche.

Pigment: Les couleurs se présentent sous forme de poudre fine dont l’origine est très diverse. Des terres naturelles ou brûlées (Sienne), des pierres broyées (malachite, lapis-lazuli), des résidus (noir animal) on est passé aux couleurs chimiques dont la variété est de plus en plus grande.

Pigment de mars: Pointe à dessiner faite d’argent que l’on emploie sur une surface couverte de Gesso.

Pinçage: Amincir les parois d,une motte de pâte à modeler en l’écrasant entre les doigts. On peut aussi créer des textures à l’aide du pinçage.

Pinceau: Sont constitués de poils plus ou moins souples retenus par une virole circulaire. L’extrémité des poils est effilée et convient bien à la réalisation des détails. Les pinceaux sont bien appropriés à l’application des encres et des peintures.

*Pittoresque:

Plan: Dans une oeuvre en deux dimensions, on peut organiser les formes de manière à donner l’illusion de l’éloignement ou de la profondeur à l’intérieur d’une image. Ainsi, lorsqu’on regarde une image dans laquelle l’éloignement a été représenté par une procédé quelconque, notre oeil peut rencontrer un premier plan, un second plan, un arrière plan. Pour représenter les plans dans une oeuvre à deux dimensions, on a recours à certaines perspectives. La perspective permet de représenter des volumes sur une surface plane, en tenant compte à la fois de leur éloignement et de leur position dans l’espace.

Planchette à modelage: Petite planche de « masonite » ou d’un autre matériau, servant de support aux réalisations de modelage.

Plaque: Support utilisé pour graver ou imprimer.

Plâtre: Ou gypse, se présente en poudre ou en blocs prêts à la sculpture par taille directe. Si on l’achète en poudre, on le façonne d’abord en bloc afin de pouvoir le tailler. Pour le préparer, il faut environ une part d’eau pour trois parts de plâtre. Il est important d’ajouter le plâtre à l’eau et non l’inverse. On ajoute graduellement le plâtre jusqu’à ce qu’il forme un chapeau à la surface de l’eau, ce qui indique que l’eau ne l’absorbe plus. On le mélange ensuite jusqu’à consistance de crème. On le moule dans des berlingots ou autre contenants paraffinés de façon à obtenir des blocs à sculpter.

Plexiglass: C’est une matière plastique légère, transparente ou opaque, qui peut remplacer le verre. Il est utilisé en peinture, en collage et en gravure. La peinture acrylique et l’émail à vitrail y adhèrent bien mais non la gouache. En collage, le plexiglass est un bon support pour les papiers de soie. Lorsqu’on le grave, on utilise le pyrographe, mais la gravure obtenue est déconseillée comme matrice à cause des aspérités qu’elle présente. Le plexiglass coûte cher: il est donc avantageux de s’en procurer des retailles.

Plume: Les dessinateurs ont toujours eu un faible pour la plume et l’encre. Le débit régulier de l’encre et le glissement de la plume sur le papier favorisent en effet la spontanéité. La bonne vielle plume flexible qu’on trempe dans l’encre a cédé la place à un vaste choix de plumes spéciales auto-encrables. On peut renouveler l’encre des porte-plume réservoir. Mais le stylo à bille ordinaire tout comme le crayon mine de plomb convient également aux croquis rapide.

Plume à pointe tubulaire: Sont fait de métal rigide. Elles se terminent par une pointe plutôt fragile en forme de tube et s’utilisent sur stylo réservoir. Elles permettent des tracés nets, précis, et sont de plus en plus utilisées en dessin.

Plume à bec: Constituées de métal plus ou moins souple et plus ou moins fragile, elles s’utilisent sur un porte-plume ou sur un stylo réservoir. Les différentes largeurs de leur pointe, en forme de bec, permettent d’obtenir des traits variés. On les nettoie en les essuyant avec un chiffon ou un papier. Avant la mise au point de ces plumes d’acier, on utilisait des plumes d’oies.

Pochoir: Sont utilisés dans les techniques de dessin, de peinture et d’impression. Ce sont des formes déchirées ou découpées dans un morceau de papier ou de carton. On se sert soit des formes taillées, soit du vide laissé par celles-ci, ce qui permet d’obtenir, ou bien des images négatives ou bien des images positives. On se sert du pochoir avec toutes sortes de peintures, encres, craies, crayons et produits à masquer. Ces matériaux s’appliquent, selon le cas, à la plume, au pinceau, à la brosse à pochoir, au rouleau, au vaporisateur, on peut aussi utiliser comme pochoirs différents objets tels que feuille d’arbre, bout de dentelle, emporte-pièce, treillis métallique, etc. Les pochoirs sont très utiles lorsqu’on a besoin de répéter les mêmes formes plusieurs fois

Point: C’est la plus petite marque qui soit; il est analogue à une piqûre. Le point peut être utilisé de différentes façons: une file de points pour créer une ligne, une répétition de points pour créer une texture, des points plus ou moins gros ou plus ou moins rapprochés pour créer des valeurs différentes.

Point de fuite: Point du tableau ou du dessin vers lequel tendent toutes les lignes perpendiculaires de la composition.

Pointillé: Technique de dessin qui utilise une série de petits points, plus ou moins rapprochés, pour créer l’illusion d’une couleur solide.

Polychromie: En plusieurs couleurs: opposé à monochromie.

Polymérisation: Union de plusieurs molécules d’un composé pour former une grosse molécule.

Poncif: Pour reproduire à l’identique un dessin sur une toile ou sur un mur, on établit un calque dont les lignes principales seront piquetées à l’épingle. On le met en place et on le tamponne avec une poche en tissu très fin, remplie de poudre rouge ou noire (spolvero). On retire le calque et il ne reste plus qu’à joindre avec un pinceau humide les pointillés obtenus par le passage de la poudre à travers les trous du poncif.

Pouvoir couvrant: Pouvoir d’une couleur de s’étendre par volume donné, sur une surface.

Pouvoir masquant: Capacité d’une peinture de masquer la couleur sous-jacente.

Préhistorique:(grotte). Les hommes de la préhistoire, avant tout chasseur, ont en reproduisant les bêtes qu’ils s’apprêtaient à tuer, fait naître l’oeuvre d’art (Lascaux France)

Primaire:(couleurs). Ce sont les couleurs fondamentales du prisme: le jaune, le rouge et le bleu.

Principe de composition: Les règles ayant trait à la façon d’organiser les signes graphiques et visuels qui composent une oeuvre en deux ou en trois dimensions. Ces principes régissent, entre autres, l’équilibre, le mouvement et le rythme, la dominante.

*Prisme:

Procédé ou réserve: Procédé qui empêche les couleurs de pénétrer dans certaines parties du papier, du carton, du tissu servant de support, afin de les conserver intactes. Le pochoir et la gomme réserve sont utilisés comme réserve, laquelle constitue la substance protectrice elle-même.

Projection de cuisine. La difficulté est d’obtenir la bonne : Pour cette technique, il faut une brosse à dent et un couteau consistance pour la couleur convient mieux. Trempez la brosse à dent dans . En général, une consistance relativement épaisse la couleur, tenez avec un mouvement de va-et-vient. La couleur -la à 10 cm de la surface et passez le couteau dans les soies se dispersera en un fine pluie sur le papier technique, on peut recouvrir différentes zones . À l’aide de caches, et grâce à cette avec des couleurs diverses.

Putois: Ce pinceau rond en poil de putois, à l’extrémité fine et pointue, est utilisé entre autres par les peintres sur céramique.

Pyrographe: C’est un instrument qui sert à graver et à sculpter, par brûlage, le bois, la mousse de polystyrène, le plexiglass, le liège et autres matériaux. Le pyrographe peut être constitué d’un manche muni d’un fil électrique que l’on branche à un contrôleur d’intensité de chaleur. Au bout de ce manche s’ajustent différentes sortes de pointes et de gouges destinées à la pyrogravure ou à la sculpture par taille directe sur polystyrène.