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S Salons: Dans le domaine des arts plastiques, le terme de « Salons » désigne les expositions périodiques (annuelles le plus souvent ) doeuvres réalisées par des artistes vivants. Il fallait se soumettre à lappréciation dun jury pour être agréé. Aux yeux des jeunes peintres, les membres des jurys faisaient figure de vieilles barbes puisquils étaient lémanation de la toute-puissante Académie des beaux-arts, citadelle du pire conservatisme esthétique. Sanguine: Terre naturelle et /ou terre brûlée et oxyde de fer. La sanguine est lune des nombreuses couleurs de terres rouges. On la trouve dans les régions volcaniques. La combustions naturelle des roches ferro-argileuses crée un oxide rouge. Les nuances de couleurs sont déterminées par le rapport entre les composés. Dautres nuances sont également obtenues par brûlage. Le terme sanguine est dérivé du nom dun herbage vivace, la sanguinaria. Le rhizome de cette plante contient un latex rouge. La craie de couleur sanguine est généralement connue sous le nom de craie rouge. Saponifier: Transformer en savon par décomposition sou laction de lalcali. Savon: On trouve sur le marché des blocs de savon spécifiquement vendus pour la sculpture par taille directe. On peut aussi sculpter les savons destinés à lusage domestique comme celui de marque Sunlight. Les savons parfumés, plus faciles à trouver, conviennent peu à la sculpture car ils sécaillent facilement. Cependant, certaines marques, le savon Dove par exemple, contiennent beaucoup de glycérine, ce qui permet de les sculpter aisément. *Schéma: *Sculpteur: Sculpture: Cest lart de tailler des matières dures ou de modeler des matières molles selon une forme définie. Cest également un des moyens les plus simples que lhomme emploie pour sexprimer. Sépia: À lorigine, la sépia était tirée de la poche à encre de la seiche; à lheure actuelle, on la prépare synthétiquement à partir de terre brûlée et de produits carbonisés Sérigraphie: Procédé dimpression par report photosensible sur toile émulsionné. Impression obtenue à partir dune matrice constituée dun ou de plusieurs écrans de soie dont on a masqué certaines parties de façon à empêcher lencre de passer. Limage obtenue correspond aux parties non masquées. Sfumato: La toile est couverte dune succession de « lavis » de vernis à lhuile qui suggèrent le relief et traduisent subtilement les ombres et les lumières comme si le fond du tableau se couvrait de vapeur, de fumée légère, de brume. Léonard de Vinci porta cette technique, ancêtre du clair-obscur, à sa perfection. Sgraffite: Procédé de dessin qui consiste, après avoir superposé deux enduits de couleurs différentes, à gratter la couche supérieure pour laisser apparaître la couche sous-jacente. *Siccatif: Silicone: Nom générique des dérivés du silicum-le sable, lamiante, le verre, le quartz, -possédant des propriétés inertes qui rendent leur usage utile dans la préparation des médiums pour la peinture. Sinope: Sinueuse: Qui présente une suite de courbes irrégulières dans des sens différents. Soluble: Qui peut se dissoudre à leau. Spatialisme: En peinture, le « Movimento spaziale » était apparu vers 1950, et il relevait essentiellement du peinture et sculpteur italier Lucio fonana (mort en 1968), qui intitula plusieurs de ses oeuvres « concepts spatiaux ». Pour faire exister lespace du tableau, Fontana procédait souvent par perforations ou lacérations. Luis aussi voulait substituer à lidée doeuvre celle dénergie et de mise en mouvement. On le rattache ordinairement au courant de labstraction lyrique. Spectre solaire: Suite de couleurs correspondant à la décomposition de la lumière blanche par un prisme. On y associe généralement les sept couleurs de larc-en-ciel. Spirale: La notion de spirale peut nous être donnée, dans la nature, par les vrilles de la vigne, certaines corne danimaux, les coquilles (ammonite, nautile, escargot); en mécanique, par le ressort dune montre ou dune pendule. La spirale est une courbe non fermée qui sécarte de plus en plus de son point de départ, en faisant un certain nombre de révolutions autour de ce point. Spontané: Que lon fait de soi-même, sans être incité ni contraint par autrui. Stabile:Est un objet qui repose sur une surface de manière ferme, stable. Style: Aspect de lexpression chez un peintre dû à la mise en oeuvre de moyens dexpression dont le choix résulte, dans la conception classique, des conditions du sujet et du genre, et dans la conception moderne, de la réaction personnelle du peintre en situation. Stylet: Instrument à lame mince et pointue. Superposer: Placer des lignes, des formes, des couleurs les unes sur les autres. Superposition: Elle permet des résultats tout à fait particuliers. Par exemple, le vert obtenu par superposition dun bleu ou dun jaune transparent, après séchage du bleu, est différent du vert obtenu par mélange du bleu et dun jaune avant application. Le premier à une luminosité, un éclat bien supérieurs au second. Une trame placée sur un aplat fournit un effet singulier; un crayonnage léger, par hachure, avec un crayon graphite dur sur lequel se superpose un autre crayonnage en sens contraire aura un résultat très distinct dun crayonnage appuyé avec un crayon graphite tendre, etc. Les superpositions peuvent se faire de façons différentes. Il est conseillé, de toute façon, de toujours commencer par les teintes les plus claires. Superréalisme: terme volontairement caricatural, qui fut lancé par Francis Picabia en mai 1924 pour accompagner la réapparition de sa revue 391. Le projet était manifestement de frapper de dérision le surréalisme alors naissant. Quelques mois plus tard, le dernier numéro de 391 changeait ses batteries: Picabia annonçait, cette fois, lavénement de l « instantanéisme ». cétait un peu plus sérieux, puisque la naissance de ce nouvel « isme » devait être concrétisée par un spectacle resté célèbre (ballet Relâche et file Entracte), mais sans lendemain. Dans ses initiatives à répétition de Picabia et qui sannulaient en se superposant, on ne démêle pas toujours très bien la part dune volonté de concurrence acharnée, mais bien réelle, et celle du désir de tourner simplement en ridicule, par entassement d « ismes », lentreprise dAndré Breton. À noter enfin que le terme américain « superrealism » désigne le courant pictural qui a été appelé en français « hyperréalisme ». Support: Cest la base sur laquelle une oeuvre est effectuée. Cette base peut être opaque, translucide ou transparente. Une base opaque ne laisse pas passer la lumière: tels sont la plupart des papiers, le bois et le carton. Une base translucide, le papier de soie, par exemple, laisse traverser la lumière mains ne permet pas de distinguer les formes. Quant à la base transparente, il sagit dun support, comme le verre ou le papier cellophane, qui laisse passer la lumière et à travers lequel on peut voir distinctement les formes. Suprématisme: Un des tout premiers visages de lart abstrait. Chef de file indiscuté de lidée « suprématiste »: Malevitch. Il publie en 1916 son essai Du Cubisme et du Futurisme au Suprématisme. Mais on admet généralement que le point de départ remonte à 1913: Malevitch date en effet de cette année-là le passage dun suprématisme « mécanique » (cest-à-dire cubo-futuriste) à un suprématisme « cosmique », autrement dit abstrait. Surface: Partie apparente dun espace à deux dimensions délimité par un contour. *Surface:(modulée) Surréalisme: Galvaudé de nos jours pour désigner nimporte quoi dinsolite ou dahurissant, le mot « surréaliste » avait été lancé en 1917 par Apollinaire, comme sous-titre de sa pièce Les Mamelles de Tirésias. Automatisme psychique pur par lequel on se propose dexprimer, de toutes sortes de manière, le fonctionnement réel de la pensée. Souvent citée, la formule ne représente toutefois quune étape, et Breton remit assez vite en question le principe de lécriture automatique aussi bien nétait-elle quune technique parmi dautres, comme la pratique des « sommeils » ou bien les jeux divers, à commencer par celui du « Cadavre exquis »é limportant, ce sont les données fondamentales du surréalisme: on a tenté del es résumer par la triade « Liberté Amour, Poésie ». À quoi il faut joindre le rêve, le hasard, objetif, humour (y compris lhumour noir), la révolution. Postulat essentiel: « tout porte à croire quil existe un certain point de lesprit doù la vie et la mort, le réel et limaginaire, le passé et le futur, le communicable et lincommunicable, le haut et le bas, cessent dêtre perçus contradictoirement ». Symbolique: En dessin, ensemble de symboles utilisé systématiquement pour former une image, par exemple, celle dun personnage. Les symboles sont généralement employés successivement, lun en évoquant un autre, de la même manière quon écrit un mot familier, le tracé dune lettre appelant le tracé de la suivante. La symbolique des dessins sétablit généralement pendant lenfance et persiste durant lâge adulte, à moins que lindividu napprenne de nouvelles manières de dessiner. Symboliste: Mouvement artistique dont limportance fut considérable à la fin du XIXe siècle .Le symbolisme se dresse: contre le positivisme scientiste, contre le naturalisme et aussi contre le formalisme parnassien et « lart pour lart ». Cette fin de siècle éprouvait lardent besoin dun retour aux valeurs spirituelles. Symétrie: Correspondance exacte en forme, taille et position de ses parties opposées, distribuées régulièrement selon un axe ou autour dun centre. Symétrie axiale: Symétrie se rapportant à un axe. Laxe dune symétrie est toujours laxe dune affinité inverse de rapport égal à 1/1. Les distances respectives des objets symétriques à leur axe sont égales et mesurées perpendiculairement à cet axe: la transformation est de rapport égal à 1/1. Symétrie centrale: Symétrie se rapportant à un centre. Le centre dune symétrie est toujours le centre dune homothétie inverse de rapport égal à 1/1. En effet, les distances respectives des objets en symétrie centrale à leur centre de symétrie sont égales: le rapport de transformation est de 1/1. Les objets sont opposés relativement au centre de symétrie: lhomothétie est inverse. Symétrie plane: Symétrie se rapportant à un plan. Le plan de symétrie est toujours le plan daffinité inverse de rapport 1/1. Les distances respectives des objets symétriques à leur plan de symétrie sont égales et mesurées perpendiculairement à ce plan: la transformation est de rapport 1/1. Les objets sont opposés: laffinité est inverse. *Synthétique: Synthétisme: Le terme a été utilisé à plusieurs reprises, avant et après 1900, en peinture, sans parvenir à simplanter vraiment. Mais la récurrence du phénomène indique quil répondait à un besoin durable de réunification esthétique. Le synthétisme correspond à une étape du parcours de Gauguin, liée à lun de ses séjours à Pont-Aven. On parle couramment du mouvement « synthétiste et cloisonniste » qui se forme autour du peinture en 1888-1889, et lexpression est assez proche de ce quon a appelé « école de Pont-Aven ».
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